Pays de l'est

Pays de l'est
Le bloc de l'Est (aussi appelé bloc communiste, pays de l'Est ou simplement Est) est le nom qui fut donné, pendant la Guerre froide, à l'ensemble de pays dont les régimes se réclamaient du socialisme mais qui pratiquaient la centralisation économique (que certains qualifient de capitalisme d'État) et ayant été sous contrôle plus ou moins direct de l'Union soviétique et de la Chine.

On appelait spécifiquement bloc soviétique, le sous-ensemble du bloc de l'Est placé sous contrôle direct de l'Union soviétique et dont les régimes se réclamaient du marxisme-léninisme. Toutefois les expressions bloc de l'Est et bloc soviétique, sont aujourd'hui devenues quasi-synonymes, du fait qu'ils étaient considérés par le « monde libre » comme constituant un même ennemi.
Les pays membres du bloc de l'Est étaient :

l'Union des républiques socialistes soviétiques
la Bulgarie
la Roumanie
la Hongrie
la République démocratique allemande
la Pologne
l'Albanie (jusqu'au début des années 1960, car à partir de cette date elle a rejoint la Chine maoïste)
la Tchécoslovaquie
On peut également rajouter la Mongolie dans cette liste. Aussi, bien qu'étant dirigée par un « parti communiste », la Yougoslavie de Tito n'a jamais été membre du Pacte de Varsovie.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:44

Histoire des pays de l'est

Histoire des pays de l'est
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Union soviétique est le seul ensemble à la puissance comparable à celle des États-Unis d'Amérique. Le Bloc soviétique se crée entre 1945 et 1949. Il s'étend alors de Berlin à Pékin. La référence revendiquée de ce vaste ensemble réside dans le marxisme (la lutte des classes doit aboutir à la suppression par le prolétariat de la division de la société en classes sociales) et dans le léninisme (un parti révolutionnaire minoritaire peut guider les masses).

En fin de compte, certaines personnes pensent que ces régimes se sont éloignés des théories de Karl Marx : les régimes à parti unique mis en place (censés être une dictature du prolétariat) ayant dérivé vers une dictature de la bureaucratie d'État.

Ces régimes ont mené à des famines, des massacres, et à une grande vague de déportations des opposants politiques dans des camps de travail appelés goulags. L'Union Soviétique laisse également un bilan écologique dramatique, avec notamment les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

Plusieurs révoltes populaires se sont opposées à ces régimes, les plus connues étant : la révolte de Kronstadt (Russie, 1921), l'insurrection de Budapest (Hongrie, 1956), le printemps de Prague (Tchécoslovaquie, 1968), les manifestations de la place Tiananmen (Chine, 1989). Elles ont toutes été réprimées dans le sang.


Développement:
Dès la fin de la guerre, Joseph Staline organise la reconstruction de l'Union soviétique. Celle-ci s'effectue dans le cadre d'une planification impérative. Elle favorise les industries lourdes sur les industries de consommation. L'agriculture déjà en retard ne progresse pas.


En Union soviétique [modifier]
En Union soviétique, Staline rétablit le système répressif d'avant-guerre. Les persécutions (condamnations à mort, déportations au goulag) touchent des nationalités accusées de collaboration avec les Allemands (exemple les Tchétchènes), elles touchent aussi des minorités religieuses comme les juifs (complot des blouses blanches en 1953). L'armée n'est pas épargnée (les prisonniers de guerre libérés sont déportés au goulag car ils sont "contaminés" par le mode de vie occidental).

Andreï Jdanov initie la dictature intellectuelle en s'attaquant systématiquement aux "idées subversives" de l'Occident. Le "réalisme socialiste" est érigé en art officiel. Son objectif est d'exalter l'Homme Nouveau que la politique officielle (d'obédience marxiste-léniniste) entend créer. Cet art officiel est tout à la gloire de Staline, autour duquel se bâtit un véritable culte de la personnalité qui tourne à l'idolâtrie (70 ans en 1949).

Après la guerre, les régimes dits communistes connaissent une forte avancée dans le monde.


En Europe:

Lors des accords de Yalta et de Potsdam, aucune zone d'influence n'est officiellement reconnue à aucune partie en présence. Au contraire, la tenue d'élections libres est prévue dans l'Europe libérée. Mais Staline veut constituer un glacis en Europe de l'est. Il soutient les communistes de l'Europe de l'est qui appliquent la stratégie du Cheval de Troie et du salami (noyautage de l'administration, élimination des adversaires un à un en menant des campagnes de provocation ou de diffamation, fraude électorale).

Les communistes gagnent ainsi les élections et s'emparent du pouvoir dans la plupart des pays de l'Europe de l'est : Yougoslavie, Bulgarie, Roumanie, Pologne, Tchécoslovaquie, RDA, Hongrie.


En Asie:
Le 1er octobre 1949, Mao proclame la République populaire de Chine. Le nationaliste Tchang Kaï-chek, soutenu par les occidentaux, se réfugie sur l'île de Taïwan (reconnue comme la seule Chine à l'ONU jusqu'en 1971, considérée aujourd'hui encore comme une province renégate par la RPC).

La Chine de Mao considère alors l'URSS comme un modèle à suivre. Elle entame des réformes avec l'aide de conseillers soviétiques (planification...). Par la suite, il se produit une rupture entre la Chine et l'URSS. Pour Mao "La Chine est trop lourde pour être un simple satellite de l'URSS". Mao reproche à Nikita Khrouchtchev la déstalinisation (il craint des répercussions dans son pays) et la doctrine de la "coexistence pacifique". La condamnation par les soviétiques du "Grand Bond en avant" (1958-1960) marque la rupture entre les deux pays. En 1960, Moscou interrompt toute aide à Pékin. Zhou Enlai rend la crise publique en 1961 à l'occasion du XXIIe congrès du PCUS. Désormais il n'existe plus un bloc « communiste » mais diverses zones d'influence. Le mouvement communiste international a désormais plusieurs pôles : Belgrade avec Tito, Moscou, et Pékin.

La Corée du Nord rejoint le bloc de l'Est dès 1948, sous le commandement de Kim Il Sung. Dès lors deux républiques indépendantes sont proclamées : la Corée du Nord stalinienne, et la Corée du Sud : une dictature sous influence américaine, qui devient dans les années 1980 une démocratie. Enfin, l'URSS soutient Hô Chi Minh dans sa lutte pour l'indépendance de l'Indochine française.


Pacte de Varsovie:
Outre le bloc soviétique et les pays sous influence chinoise, le bloc de l'Est comprenait les signataires du Pacte de Varsovie créé en 1955 (Albanie, Bulgarie, Roumanie, RDA, Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie), ainsi que l'Afghanistan, le Cambodge, la Corée du Nord, Cuba, le Viêt Nam.
Cette alliance militaire était concurrente de l'OTAN.


Effondrement:
En tant que premier secrétaire du Parti, Mikhaïl Gorbatchev organise des réformes (Glasnost et Perestroïka), ces dernières entraînent l'accélération de l'effondrement du Bloc de l'Est et se terminent avec la chute du Mur de Berlin en 1989 occasionnant la fin de la Guerre froide. Les anciens pays d'Europe de l'Est se tournent rapidement vers l'économie de marché et la démocratie parlementaire.

En 1991, la création de la Communauté des États indépendants (CEI) dissocie officiellement la Russie de ses pays satellites. L'URSS n'existe plus.

Au début du XXIe siècle, les seuls pays dans le monde se réclamant encore du communisme sont la République populaire de Chine, Cuba, la Corée du Nord, le Viêt Nam. Encore faut-il noter que la Chine et la Viêt Nam ont fait une large place à l'économie de marché.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:46

Ukraine

Ukraine
L'Ukraine (Україна) est un pays d'Europe de l'Est, le 2e plus grand d'Europe[1]. Elle a un débouché sur la mer Noire au sud, et des frontières avec la Russie à l'est, la Biélorussie au nord et la Pologne, la Slovaquie, la Roumanie, la Hongrie et la Moldavie à l'ouest.

L'Ukraine fut le foyer du premier État slave oriental, fondé par des Scandinaves, la Rous' de Kiev (appelée dans les écrits occidentaux Ruthénie), qui durant les Xe et XIe siècles fut l'État le plus grand et le plus puissant d'Europe.

Affaiblie par des querelles internes et les invasions mongoles, la Ruthénie fut progressivement intégrée au Grand-Duché de Lituanie et finalement, au XVIe siècle, dans la Confédération lituano-polonaise.

Au milieu du XVIIe siècle, suite à une révolte populaire des Cosaques du Registre et de la Sich, ainsi que des paysans ukrainiens, un État autonome ukrainien, l'Hetmanat cosaque, fut établi et perdura pendant plus d'un siècle malgré la pression des envahisseurs moscovites attirés par les terres riches et fertiles. Suite au traité d'Androussovo, il fut partagé en deux, l'un sous protectorat Polonais, l'autre sous protectorat Moscovite qui perdura pendant plus d'un siècle. le territoire des Cosaques Zaporogues de la Sich fut tout d'abord cogéré par les deux souverains.

Catherine la Grande, impératrice de Russie, supprima le Hetmanat au milieu du XVIII siècle et détruisit la Sich dans le dernier quart du XVIII siècle. Le partage de la Pologne lui permit de récupérer pratiquement toute l'Ukraine de la rive droite, à l'exception de la Galicie, passée sous contrôle de l'Empire Austro Hongrois.

La culture ukrainienne connut une renaissance au XIXe siècle. Moscou ne tarda pas à réagir et, en 1876, interdit la langue ukrainienne dans les écoles, les journaux et la littérature. En 1892, Kiev comptait près d'un demi-million d'habitants.

Après la Révolution d'octobre de 1917, l'Ukraine fut brièvement indépendante jusqu'en 1920. La Rada ukrainienne centrale proclama le 20 novembre 1917 la République Populaire d'Ukraine et le 25 janvier 1918 sa séparation d'avec la Russie tsariste. Le premier chef d'État ukrainien devint V.K. Vinnitchenko.

Pour combattre l'armée rouge qui contrôlait alors une partie de l'Ukraine, la Rada centrale chercha le soutien des Allemands qui organisèrent un coup d'État et renversèrent le gouvernement de Vinnitchenko, mettant à sa place P.P. Skoropadski. Mais l'Allemagne perdit la Première Guerre mondiale et Skoropadski, dépourvu de tout soutien, fut renversé par le mouvement populaire, guidé par Simon Petlioura. Finalement, le 14 décembre 1918, la République populaire d'Ukraine fut rétablie avec V.K. Vinnitchenko.

L'Ukraine fut envahie par l'Armée rouge et ramenée dans le giron russe. L'ancien « grenier » de la Russie tsariste, devenu une république fantoche, continuait à ravitailler les centres urbains soviétiques. Le 30 décembre 1922, l'URSS naissait du traité qui réunissait la RSFSR, la Biélorussie, l'Ukraine et la Transcaucasie[2]. Dans le conflit qui opposa les communistes du centre (Moscou) et les partis communistes nationaux, c'est le centre qui l'emporta et imposa une fédération.

Quand Staline déclencha sa révolution industrielle vers la fin des années 1920, l'Ukraine devint l'une des sources indispensables de son financement. Les années d'industrialisation furent marquées par la construction de la plus grande centrale hydraulique de l'Europe sur le Dniepr (le DnieproGuES), ce qui contribua à l'électrification de la République, ainsi qu'une importante mise en valeur du grand bassin minier et métallurgique, le Donbass.

Après une brève période d'ukrainisation (campagne dite de « korenizatsiya ») dans les années 20, se traduisant par le retour à la langue d'origine dans les publications, la réouverture des écoles et des universités avec un enseignement en ukrainien et la promotion des cadres nationaux, Staline ne ménagea pas les efforts pour réprimer le moindre signe d'un réveil national ukrainien, interprété comme un rejet du pouvoir bolchevik et une menace à l'intégrité de l'URSS.

Sous Staline, une famine génocidaire provoquée artificiellement par la collectivisation forcée des paysans et la réquisition de la majorité de leurs récoltes, politique décidée par Staline, aurait fait entre 3 et 7 millions de victimes en Ukraine de 1932-33, alors que cette région était la plus prolifique d'un point de vue agricole de toute l'URSS ; les Ukrainiens l'appellent « Holodomor » ou « l'extermination par la faim ». Selon certains analystes, cette famine entrait dans le cadre de ses opérations de répression des peuples montrant de la résistance au régime stalinien (notamment par des vélléités d'indépendance) (ex : Tchétchènes, Allemands de la Volga).

Des exécutions et des déportations d'intellectuels Ukrainiens sont orchestrées par son régime durant les purges de 1937-1939 : quelques millions d'Ukrainiens sont exécutés ou envoyés vers des camps de travail soviétiques. En outre, le Kremlin qui prônait l'athéisme d'état s'attaque aux symboles religieux, dont les églises et les cathédrales en détruisant plus de 250 édifices.

Après l'invasion de la Pologne en 1939 par les troupes allemandes et soviétiques, certaines régions polonaises à forte minorité ukrainienne furent annexées par l'Union soviétique et incorporées au sein de l'Ukraine occidentale.

Au printemps 1941, l'Ukraine fut rapidement envahie par les armées allemandes. Durant deux ans, les exactions des nazis furent terribles. Massacres de milliers d'Ukrainiens, pillage systématique des ressources naturelles et agricoles, chasse aux partisans avec des centaines de villages brûlés qui voient leur population massacrée (plus de 12 millions de morts[réf. nécessaire]).

En 1944, l'Armée rouge libéra des nazis et reconquit la plus grande partie de l'Ukraine. Quant aux indépendantistes, ils continuèrent leur résistance armée contre l'URSS jusqu'en 1954.

Le 24 octobre 1945, sous l'initiative soviétique, pour marquer la reconnaissance de leur contribution dans la lutte conte le nazisme, l'Ukraine et la Biélorussie obtinrent leurs propres places à l'ONU.

En 1954, le chef soviétique Nikita Khrouchtchev transféra la Crimée à la République soviétique socialiste d'Ukraine pour marquer le 300e anniversaire du Traité de Pereïaslav.

Ce n'est qu'en 1989 que la libéralisation du régime soviétique et la libération des détenus politiques permit aux Ukrainiens de s'organiser pour défendre leurs droits. En 1989, le Mouvement national ukrainien, Roukh, fut créé. Lors des élections de mars 1990, les partis ukrainiens du bloc démocratique ont alors obtenu environ 25 % des sièges au Parlement. Sous l'influence des députés démocrates, le Parlement adopta, le 16 juillet 1990, la Déclaration sur la souveraineté politique de l'Ukraine. Ce fut le premier pas vers l'indépendance complète de l'Ukraine. Celle-ci fut proclamée le 24 août 1991 et confirmée par le référendum du 1er décembre 1991 : 90,5 % d'électeurs votèrent pour l'indépendance. La semaine suivante, l'URSS cessa d'exister suite à la dissolution décidée lors de la réunion à Minsk des dirigeants russe, ukrainien et biélorusse.

L'Ukraine devint l'un des membres-fondateurs de la Communauté des États indépendants.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:57

La politique de l'Ukraine

La République d'Ukraine est une démocratie parlementaire où les pouvoirs présidentiels sont étendus (quoique réduits récemment au profit du parlement). Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans, renouvelable une fois. Il nomme le Premier ministre avec l'accord de la Verkhovna Rada.

Le Parlement (Verkhovna Rada ou plus simplement Rada) est composé de 450 députés élus au suffrage universel direct pour un mandat de 4 ans.

Alors que la présidence était assuré par Leonid Koutchma, un ancien apparatchik du Parti communiste, considéré comme corrompu et lié aux groupes mafieux, la dernière élection présidentielle a eu lieu le 31 octobre et 21 novembre 2004. Suite à une fraude massive et à la pression populaire de la Révolution orange, la Cour suprême a annulé le résultat du second qui donnait vainqueur l'ancien Premier ministre Viktor Ianoukovitch sur Viktor Iouchtchenko. Finalement, c'est ce dernier, jouant la carte de l'Europe et du libéralisme, qui l'a emporté. Viktor Iouchtchenko prête serment en janvier 2005.

Il désigne alors comme Premier ministre la controversée héroïne populaire Ioulia Tymochenko, femme d'affaires entrée en politique du temps du président Koutchma. Sur fond d'accusations réciproques de corruption, le 8 septembre 2005 le président Viktor Iouchtchenko limogea le gouvernement du Premier ministre Ioulia Timochenko, nommant à sa place Iouri Ekhanourov, gouverneur de la région de Dnipropetrovsk.

Les dernières élections législatives ont eu lieu le 26 mars 2006. En voici les résultats :

le Parti des Régions du pro-russe Viktor Ianoukovitch a obtenu 32,12 % de voix (186 élus) ;
le Bloc de Ioulia Tymochenko (BUT) — 22,27 % de voix (129 élus) ;
le Parti présidentiel Notre Ukraine — 13,94 % de voix (81 élus) ;
Le Parti Socialiste — 5,67 % (33 élus) ;
le Parti Communiste — 3,66 % de voix (21 élus).
Les autres partis n'ont pu obtenir les 3 % minimum de voix garantissant des sièges à la Rada.

La coalition parlementaire « orange » (Notre Ukraine — Bloc de Ioulia Tymochenko (BIT) — Parti socialiste) difficilement constituée après plus de deux mois de débats, a éclaté le 7 juillet 2006, suite à la défection surprise du socialiste Olexandre Moroz élu président du Parlement avec le soutien de l'opposition pro-russe. Cette défection a entraîné le ralliement des socialistes à la formation Parti des Régions – Communistes et à la création d'une nouvelle alliance majoritaire (240 sièges sur 450), cette fois dirigée par l'ex-premier ministre Viktor Ianoukovitch.

Suite aux pourparlers entre Iouchtchenko et Ianoukovitch entamés le 20 juillet 2006, les deux anciens rivaux se sont mis d'accord sur la signature du pacte de l'unité nationale (Universal), qui marque les concessions politiques des deux côtés (entre autre, la soumission au référendum de la question de l'entrée du pays dans l'OTAN). Le groupe du Bloc Ioulia Tymochenko, jadis un allié de « Notre Ukraine », qui a quitté le siège de la Verkhovna Rada le 20 juillet en exigeant la tenue des législatives anticipées, n'a pas signé l'Universal. Il devient donc l'opposition officielle.

Le 4 août 2006 le parlement ukrainien a nommé le leader du Parti des régions Viktor Ianoukovitch au poste de Premier ministre ukrainien. La candidature de M.Ianoukovitch a été appuyée par 271 voix, pour 226 requises.
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:59

Les régions de l'Ukraine

Les régions de l'Ukraine
L'Ukraine est divisée en 24 régions (oblasti, singulier - oblast), une république autonome (avtonomna respublika) en Crimée, et deux municipalités (mista, singulier - misto) avec un statut juridique particulier, Kiev et Sébastopol.

1.Tcherkassy
2. Tchernihiv
3. Tchernivtsi (Bucovine)
4.
5. Dnipropetrovsk
6. Donetsk
7. Ivano-Frankivsk
8. Kharkiv
9. Kherson
10. Khmelnitski
11. Kirovohrad
12. Kiev
13. Louhansk
14. Lviv
15. Mykolaïv
16. Odessa
17. Poltava
18. Rivne
19. Soumy
20. Ternopil
21. Vinnytsia
22. Volhynie
23. Transcarpathie
14. Zaporijjia
25. Jytomyr

22.
23.
24.
25.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 17:07